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  • Charlotte de Silguy

Bas les masques !

Mis à jour : févr 1

Quand on n'a pas une bonne image de soi, on a tendance à en montrer une autre...

Dans le monde de l'entreprise, beaucoup de personnes portent des masques ...

C'est à la fois pour se conformer à des codes et parce qu'on n'ose pas révéler toute sa singularité...

Les préjudices sont forts et multiples pour soi, personnellement, professionnellement et pour l’entreprise elle-même.

Mais les dégâts causés par ces mascarades peuvent aussi générer des merveilles si on prend la peine de les décrypter et de les transformer.



Si on ne s'autorise pas à montrer notre vrai visage, c'est souvent parce qu'on n'a jamais été invité à le faire.


Ou parce qu'on a cru que pour être aimé et accepté, on devait répondre aux désirs et aux attentes des parents... (et des autres)


On a cru que c’était leur vérité la bonne, et on a évité d'oser dire la sienne si elle était différente.


Alors on a gardé ce réflexe, cette croyance limitante : oser dire ce qu'on désire vraiment, montrer ce qu'il y a au fond de nous, sans doute différent de ce qu'attendent les autres de nous, risque d'occasionner un rejet : on risque d’être ridiculisé.

On s'inflige alors à soi-même des choses désagréables :
  • Ce décalage entre ce qu'on montre et qui on est vraiment pourrait alors bien induire une difficulté à être pleinement authentique. Nous émettons alors une énergie qui nous revient en miroir sous forme de situations que l’on subit, où règne hypocrisie et mensonge. Voire une forme de soumission à des directives antagonistes avec nos valeurs.

  • Ce tiraillement entre l'image extérieure et la vérité intérieure crée des frustrations, des violences en soi, et des peurs d'être démasqué, avec un sentiment d'illégitimité : le fameux syndrome de l'imposteur. Ce qui fait qu'on n'ose pas... parce qu’on croit qu’on ne sera pas à la hauteur.

  • Une impression de non-reconnaissance de notre valeur, reflet du fait que soi-même on ne se reconnaît pas et on n’exprime pas notre valeur, restée dans l’ombre

  • Une image de soi négative ...

Alors l’entreprise ne profite pas de notre propre valeur ajoutée. Toutes ces magnifiques singularités, restées cachées, ne sont pas mises à profit, ni pour soi, si pour l’entreprise…


Oser tomber le masque peut alors générer des merveilles. En le faisant soi-même, on induira une énergie nouvelle pour soi et pour l'entreprise :
  • invitant à davantage d’authenticité dans notre environnement professionnel : du vrai, du naturel, tant dans les relations que dans les services et produits proposés à la société

  • vers moins de codes, de normes et de règles abusives et ubuesques auxquels se conformer car en s’autorisant à s’émanciper de ses propres carapaces, on fait exploser les structures rigides qui nous enferment

  • se sentant pleinement soi, on se sentira douée, légitime, utile, confiant : car on sera dans son domaine d'excellence et de plaisir

  • permettant d’obtenir la reconnaissance de sa valeur, et la valeur financière correspondante

  • faisant péter les plafonds de verre, en reflet de notre propre masque qu’on n’osait pas ôter pour laisser passer notre puissance personnelle

Et si on ne sait pas vraiment ce qu’il y a derrière notre masque, il suffit d’oser investiguer dans les coulisses : c’est en général l’image inversée de ce qui nous éprouve.

Le négatif "photographique" que nous renvoie nos épreuves permet d’y déceler une image positive.

C’est parfois difficile, tout seul, de percevoir sa valeur ajoutée, surtout si on a été structuré psychiquement pour la cacher.

Mais sur son chemin, si on cherche, on trouvera des personnes pour nous y aider.

Celles et ceux qui ont longtemps eu une mauvaise image d’eux-mêmes, et qui ont dépassé cela, sont souvent les meilleur.es “sage-femmes” !


PS : j’ai failli oublier les vertus générées par la mauvaise image de soi !

En voici quelques unes, liées au talents et aux quêtes générées, plus ou moins consciemment, par la mauvaise image de soi :

  • Aimer donner une bonne image des autres, des choses, en s'efforçant de faire de son mieux : un art de l'image, de perfectionner, d'optimiser les images…

  • Adorer les belles images. Avoir envie de regarder ou faire de jolis films, esthétiques, faire de belles photos.

  • Rechercher l’authenticité, le naturel, le vrai

  • Rendre les gens beaux. Observer et révéler la beauté qu’ils ont en eux. Les aider à réparer la mauvaise image qu’ils ont d’eux.

  • Trouver de l’utilité et de la beauté dans la mauvaise image : identifier l’image positive à partir du négatif photographique. Faire que ce qu’il y a de bien, caché à l’intérieur, se révèle à l’extérieur.

  • Manier et marier les opposés complémentaires

  • Utiliser les images, l'imagerie, les métaphores, les analogies, les symboles. Et l’imaginaire...

  • Développer des aptitudes avec les symétries, les métaphores, les allégories, les mythes et légendes

  • Utiliser positivement et utilement toutes sortes de masques !

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